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Juin

Un coin d’ombre pour l’été

Pergolas et tonnelles sont les reines de l’été. Il en existe pour tous les goûts. Et pour tous les budgets.

Pour souligner une allée, abriter une terrasse, créer un espace salon en extérieur pergolas et tonnelles n’ont pas leur pareil. Quelle est la différence entre ces deux structures ?

Quand les premières, composées de traverses horizontales reposant sur des poteaux, s’envisagent en dur et en fixe, souvent dans le prolongement du bâti de votre habitation, les secondes affichent plutôt une forme circulaire. Cela étant, pergola et tonnelle partagent une même vocation d’ombrage et se déclinent en une infinité de géométries, de dimensions et de matériaux.

Question de style(s)

Du fer forgé pour une demeure classique, du bois dans un jardin au naturel et de l’aluminium pour une maison contemporaine… Si le style général de votre habitation constitue un premier critère pour décider du matériau de votre tonnelle ou pergola, sachez que rien n’interdit d’opter pour une structure multi-sourcée. Ou de jouer la carte des contrastes.

Dans ce sens, posez-vous plutôt la question de la longévité et de l’entretien de votre ouvrage. Exemple : contre le bois et le fer qui réclament des traitements spécifiques, une pergola ou une tonnelle en PVC ou en alu n’auront pas besoin d’entretien.

En termes de durée de vie en revanche, l’alu et le fer resistent le mieux (plus de vingt-cinq ans), le bois affiche une durée de vie d’environ quinze ans contre seulement cinq pour le PVC, l’intérêt de ce dernier matériau étant d’être vraiment moins cher que les autres. Et de permettre au jardinier-bricoleur de réaliser lui-même son abri d’ombrage. Ce qui est également le cas du bois contrairement à l’alu qui nécessite l’intervention d’un professionnel.

Autre question d’importance si vous souhaitez végétaliser votre structure, le matériau conditionnera aussi et en partie le choix de vos grimpantes : inutile de tenter l’implantation d’une glycine ou d’un chèvrefeuille sur une pergola en bambous. Elle n’y résisterait pas.

Sur des structures fragiles, les grimpantes annuelles de type ipomée sont plus indiquées. Pour un ombrage optimal – hors bâches et tapis de canisses -, il faudra privilégier des plantes denses et/ou à larges feuilles (lierre, vigne vierge…) pour couvrir le toit de votre structure.

Source : www.ouestfrance.fr